Julien Pécot, un paysagiste digital impliqué

Chroniques d'une AV

Temps de lecture : 5 minutes

Je suis super excitée à l’idée de vous présenter une nouvelle rubrique d’articles, les portraits ! Chaque mois, je partage avec vous l’interview signature du blog pour mettre en avant des assistantes virtuelles qui kiffent leur job, et qui m’ont fait confiance en rejoignant Formation Assistant Blogueur.

Aujourd’hui, c’est un homme qui prend le clavier ! Je vous présente Julien, qui a décidé de changer de vie après le premier confinement. Il fait aussi partie des premières personnes à avoir rejoint le programme et à m’avoir fait confiance, je suis donc particulièrement fière de partager son témoignage par ici. 

Et oui, le métier d’AV ne concerne pas que les femmes 😉

Marie

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Julien, j’ai 42 ans et je suis assistant web depuis un peu plus d’un an. J’ai été jardinier paysagiste pendant presque 5 ans, puis je suis parti en voyage pendant 3 ans, essentiellement en Asie.

J’aime la moto, le voyage, la photo, les sashimis et les ramens (soupe Japonaise) entre autre chose.

Personnellement, j’aspire à vivre dans un lieu en pleine nature, dans une maison « écologique » tout en faisant un jardin en permaculture. Professionnellement, j’aimerais collaborer avec des entrepreneurs qui suivent, ou désirent suivre, la voie de la décarbonisation de leur entreprise et/ou qui proposent des produits en respect de l’environnement et de l’humain.

Enfin, plus récemment, je suis l’heureux papa d’un petit Nao.

 

Qu’est-ce que tu faisais avant de te lancer en tant qu’assistant virtuel ?

Je cherchais un moyen de gagner ma vie sans avoir à rentrer en France. J’ai fait quelques boulots à l’étranger puis je suis revenu malgré moi. J’ai commencé à entendre parler de ces personnes qui vivent de leur business en ligne et notamment des digital nomades.

Je me suis engagé dans une formation qui m’a permis de lancer une boutique en ligne pendant 3 ans. Mais c’était laborieux, plus j’avançais dans cette entreprise, plus je me rendais compte que j’avais besoin de développer des compétences diverses et variées, de plus, d’un point de vue éthique, mon projet commençait à me déranger.

En parallèle, j’étais obligé de travailler en intérim car ma boutique ne me rapportait rien, mais même ces boulots se passaient de plus en plus mal. J’étais un peu perdu.

Le 1er confinement est arrivé, ca m’a soulagé dans une certaine mesure. J’ai eu l’opportunité de réfléchir à ce que je voulais faire, sans culpabiliser de ne pas travailler.

Une amie m’a parlé de Formation Assistant Blogueur, le programme me plaisait est était complet. Je voulais juste m’assurer qu’il y avait des exercices pour rendre l’expérience concrète et s’il y avait des débouchés. Marie a répondu à toutes mes questions et je lui ai fait confiance pour me lancer dans cette aventure.

 

Qu’est-ce qui t’a attiré dans ce métier ?

Il y a plusieurs points. Celui qui m’a le plus attiré est le fait de ne plus travailler pour quelqu’un, de ne plus me lever pour enrichir un patron. Ensuite, de me dire que j’ai la possibilité de faire évoluer mes tarifs et d’adapter mon temps de travail en fonction de ma vie et de mes envies. De pouvoir travailler de presque n’importe où et enfin d’apprendre des choses diverses, soit par le métier en lui même soit par la diversité des profils des clients.

 

Pourquoi as-tu choisi de te former avant de te lancer ?

Être légitime pour me présenter à un prospect et je voulais surtout du concret dans l’approche pédagogique, c’est à dire que ce que je fais en formation pourra être ce que je ferai « en vrai ». Avoir un peu le pied dedans en quelques sortes.

Surtout, je n’y connaissais rien en micro-entreprise, il me fallait une sorte d’accompagnement pour comprendre mon statut, les devis, les factures, les engagements que je prenais en me déclarant auto-entrepreneur.

 

Pourquoi avoir choisi Formation Assistant Blogueur plutôt qu’un autre programme en ligne ?

C’était la seule formation sur l’assistance de blogueur 🙂 ! J’en ai fait d’autres des formations, mais l’accompagnement de Marie était mieux suivi et je m’en suis assuré avant de commencer au regard des expériences que j’avais déjà. Non pas que les formations que j’ai suivies étaient mauvaises, mais elles me formaient à des compétences, alors que je voulais être formé à un métier. Aujourd’hui elles viennent du coup renforcer Formation Assistant Blogueur.

 

Quels sont les services que tu proposes aujourd’hui ?

Je fais surtout surtout du Back office. Je mets en ligne les formations, les épisodes de podcast ou les vidéos dans l’écosystème de mes clients : miniatures, tags, descriptions, planification, contacts et recherches invités, liens, etc.J’accompagne aussi un de mes clients à la certification Qualiopi en vue de l’éligibilité de sa formation au CPF.

 

Sur quels réseaux es-tu présent et pourquoi avoir choisi ceux-là ?

Professionnellement, je suis sur LinkedIn plus par défaut en vérité, mais c’est un réseau que j’aime bien et j’aimerais y développer un peu plus ma présence. J’aimerais exploiter aussi Instagram, mais je ne vois pas encore ce que je pourrais apporter de plus et je n’ai pas eu de projet graphique ou photo qui pourrait être présenté.

 

Comment as-tu trouvé ton premier client ?

Grâce à la formation et aux annonces que l’on peut y trouver. J’ai postulé, fais un test pour l’entrepreneur, entre nous ça a matché et je travaille encore avec lui aujourd’hui.

 

Quel est le plus grand changement que ta nouvelle activité t’a apporté à titre perso ?

De pouvoir travailler d’où je veux. Je ne suis plus contraint de voir des proches ou des amis pendant les vacances ou les week-ends. Je peux aussi m’organiser pour travailler certains jours plutôt que d’autres, sans me dire qu’il faut justement attendre un week-end ou une date pour faire une activité. L’organisation est malléable, pas à souhait, mais relativement quand même.

 

Et à titre pro ?

De me lever plus tranquillement sans courir après le fait d’arriver à l’heure au boulot et d’avoir la tête dans le c**. J’aime dormir, mais je me discipline malgré tout à me lever pas trop tard, parfois même, je me lève assez tôt pour pouvoir finir ma journée plus tôt. Un peu plus négativement, c’est d’être assis une bonne partie de la journée. Pas très bon pour le corps, les yeux, le dos, mais je me discipline là encore à faire des exercices et sortir me vider la tête.

 

Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour lancer ta vie de Freelance, et comment l’as-tu surmonté ?

Me sentir capable… Me sentir capable de faire un nouveau métier d’où je partais, alors certes pas complètement de rien, mais presque. Le web à ses codes, ses réseaux, son vocabulaire et cela peut paraître impressionnant au début. C’est dématérialisé, presque impalpable, les clients sont « loin ». De plus, comment transposer des compétences du monde du travail « traditionnel » à ses nouveaux métiers online ? Je ne pense pas vraiment avoir tout surmonté, mais je n’avais plus rien a perdre dans le monde du travail « traditionnel ».

J’ai voulu faire confiance à Marie et je me suis lancé, advienne que pourra. Je savais que je ferai de mon mieux, mais j’avais bien conscience que j’avais encore du travail à faire !

 

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ta nouvelle vie ?

Une certaine liberté et la possibilité d’évoluer en compétences, en tarifs, en relationnel et de voir un monde des possibles… différent.

 

Comment tu vois l’avenir à 1 an ?

Doubler mon CA, proposer d’autres offres (rédaction/copywriting me plairait bien par ex.).

Et travailler avec des entrepreneurs du web qui tendent vers l’écoresponsabilité de leurs entreprises.

Julien Pécot

Vous pouvez retrouver Julien sur LinkedIn :

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